Journal Intime

Amis

Ceux qui comptent vraiment pour moi...

Session (ter)

le 03/06/2007 à 12h06
Et là, on voit les hommes au poker... Mine de rien, il n'a peut être pas gagné, mais c'est le Président qui a le plus la classe!

Session (bis)

le 03/06/2007 à 12h05
Photo d'Arnaud et Xavier qui assistent à l'impuissance d'Adrien face à la puissance de Jean Luc à SC2...

Petite session

le 03/06/2007 à 11h59
Hier, petite session sympathique!
Merci encore à Nini pour être venu l'après midi et s'être fait latter à Mario Kart,
Merci à Xavier pour ses superbes performances à Tekken 3 et pour avoir mis l'ambiance au repas!
Merci à Nono pour être resté aprem + soirée et d'avoir amené sa GC maleureusement pour rien...
Merci à Jean Luc pour être venu en soirée, avoir éclaté tout le monde à Soul Calibur 2 et m'avoir battue au poker
Merci à Adrien pour être venu aussi pour la soirée, s'être fait latter ET à Soul Calibur 2 ET au poker (c'était pas ta soirée je crois!)
Merci à Guo Hua pour s'être pointé vers 21h30 environ (heureusement qu'on ne t'a pas attendu pour manger!) et s'être fait plumer au poker (par moi même hihihi) et pour avoir réussi à briser la spirale infernale des victoires de Xavier à Tekken 3!

Petite photo de Jean Luc bien concentré sur la partie de SC2 contre un Adrien désespéré que sa Ivy n'ait pas les mêmes coups qu'à SC3!

Les deux zouaves

le 02/06/2007 à 18h03
Forcément, les deux en même temps... peuvent pas rester sérieux 2mn...

Xavier (alias OB1)

le 02/06/2007 à 18h01
Ca y'est!! j'ai une photo de toi!!!!

Ouh que t'es beau! hihihi dans ta position de lemmings!

Nini!

le 02/06/2007 à 18h01
C'est le week end des photos!! J'ai réussi à en arracher une de mon ptit nini!

Youpiiiiiii! Rrrroohh cte tête!!!

Mister President Fooooooooooo

le 02/06/2007 à 09h11
Quand Hard Gay oublie ses lunettes à la SWGA, ca donne ca...

Jean Luc

le 02/06/2007 à 09h10
Enfin une belle photo de mon ptit chat noir! Fallait bien la mettre sur le blog!

Petites nouvelles de Bellus!

le 30/05/2007 à 18h45
Un premier poème qu'il a composé à partir d'un bouquet de fleurs che zlui (qui est malheureusement tombé 2 fois sur la PS2 )

Il y a le groupe que tout le monde voit, habillées en rose, on ne peut pas les rater, elles sont là pour qu'on les voie et personne ne les manque. Mais attention elles savent se défendre.

Elles savent se défendre, aussi bien que leurs congénères de blanc; qui, regardant à l'opposé semblent snober nos regards.

Bien entendu il y a toujours les petites, sans défense, sans atout si ce n'est la beauté simple.

Mais la dame est là droite et fière, elle domine ce monde pour donner un sens à l'ensemble.


Maintenant une autre histoire qu'il a écrite en février... elle est un peu longue, mais vraiment belle...

Cela fait maintenant 6 mois que l'on parle sur internet ensemble ! On a vraiment beaucoup d'affinités, de nombeux points en commun sur nos passions. Elle a beaucoup d'humour et surtout beaucoup d'esprit. Etant désprogien je ne sais résiter à une femme qui a de l'humour. L'échange de photo que l'on a fait m'a mis l'eau à la bouche. Certes sur cette photo j'ai bien vu qu'elle n'a pas la plastique formatée des magazines de mode; mais son visage dégage un charme irrésistible. Un regard qui dit "embrasse moi" "protège moi" "aime moi". Me voilà donc assis à une table du konémara, à attendre la venue de cette demoiselle. je regarde régulièrement ma montre, trop, surement, puisque j'ai l'impression que la trotteuse recule ! je m'imagine un tas de choses ! Va t'elle venir ? Vais je lui plaire ? Est ce que je ne pue pas de la gueule ? Je me suis habillé beau ! Entre cool et distingué. Il n'y a pas de raison que ça se passe mal, on a très souvent parlé sur internet on se connait très bien. Mais bon en vrai ce n'est jamais comme sur le net... il y a les gestes, le comportement, qui révèlent beaucoup de choses sur nous. Mes pensées se mélangent, je ferme les yeux pour me concentrer.

En les réouvrant je ne vois rien; rien noir tout est noir comme si j'étais devenu aveugle, l'angoisse !!

"Qui c'est ????"

Quelle douce voix je ne l'avais jamais entendue ! Je me retourne doucement et la découvre. Ses petits yeux plissés asiatiques sont trahis par sa belle chevelure blonde ! J'entrevois à peine le bleu qui contourne ses pupilles mais je les devine magnifiques. Ses minces lèvres esquissent un sourire des plus craquant ! Je me lève doucement pour lui faire la bise.

N : Bonjours Sophie-San

S : Bonjours Cedoll

Appelons nous par nos prénoms maintenant que nous ne sommes plus des inconnus de la toile"

« A ta convenance Sophie »

S : Ca fait longtemps que tu m'attends

N : Non j'arrive juste

J : Ne mens pas je suis arrivé il y a dix minutes et tu étais déjà là. J'ai d'ailleur pris beaucoup de plaisir à te regarder m'attendre

N : C'est agréable de voir quelqu'un t'attendre en te disant que toutes ses pensées ne vont que pour toi ?

S : Je n'avais pas vu la chose comme ça, mais c'est vrai que c'est plaisant, on a l'impression de vraiment exister pour quelqu'un.

F : Tu veux prendre un verre ici moi j'ai  fini mon perrier menthe (boisson spéciale haleine fraiche).

J : Non on bouge je préfere faire un truc de marrant

A ce moment là mon cerveau bouillonne, des milliers d'idées traversent ma tête: que faire, ou l'ammener, je dois trouver un lieu sympa, où l'on puisse s'amuser tout en profitant l'un de l'autre.

J : La fête foraine, ça te dit que l'on aille à la fête foraine ? J'acquiesse avec enthousiasme. Nous voici donc tout deux partis, bras dessus bras dessous, jusqu'a l'arrêt de bus, où nous montons avec une belle synchronisation de gestes.

S : Oh fait voir la photo de ta carte de bus !!!

N : Non j'ai une tête horrible.

D'un coup tout le bus se retourne, il faut dire qu'un tel rire ne passe pas inaperçu ! J'en profite pour regarder l'assemblée, passe mon bras sur ses épaules et pense d'un air très fier "regardez tout le monde c'est ma copine, elle en jette''. Le bus étant bien rempli on ne trouve qu'une place, que ma galanterie me fait céder à ma cavalière ! De toute façon il ne faut que deux arrets pour que l'on se retrouve assis l'un à côté de l'autre. Le stress monte en moi, autant sur msn j'ai aucun problème pour trouver des sujets de discussion, mais là c'est quelque chose de difficile. Elle regarde longuement défiler le paysage par la fenêtre du bus. J'en profite pour la dévisager. Plus je la regarde plus je la trouve belle. Son visage dispose d'une telle harmonie qu'elle doit être la déscendante directe des anges ! De profil je distingue encore mieux son petit nez en trompette qui remonte légèrement. Je sens mon téléphone dans ma poche, réflexe de bonne conduite, je l'éteinds discretement. Je ne voudrais pas qu'il vienne perturbé cette journée qui s'annonce fort plaisante. D'un coup sec elle tend le bras et appuie sur le bouton de demande d'arret.

S : Ben alors tu rêves, on descend ici.

Je presse le pas et on se retrouve rapidement tous deux devant le lunapark. Heureusement j'ai prévu un peu de liquidité pour pouvoir profiter des plaisirs marchants. A peine entrés dans le parc d'attraction elle me tire par le bras.

S : viens dans les fêtes foraines il faut toujours commencer par la plus grosse attraction. Je me retrouve donc à faire la queue devant "le looping infernal". HIRK !!! Moi qui ai toujours eu le vertige ça risque d'être folklorique. Après un quart d'heure de file je m'assoie sur un siège dur et froid de la machine infernale. Je ferme les yeux fais une prière, et dans une sonorité de musique techno de merde et je m'envole vers d'autres cieux. Tout le temps de l'attraction je l'entends crier ses tripes. Déjà que son rire est particulier, lorsqu'elle scile c'est vraiment... Phantasmagorique. Finalement le virevoltage se passe plutôt bien pour moi, et je me retrouve rapidement les pieds sur la terre ferme. Etrangement je la sens un peu retournée, le manège aurait il eu plus d'effet sur elle que sur moi ?

N : Alors Julie qu'est ce que ça fait de monter au septième ciel avec moi ?

S : Ca fait peur, finalement, et c'est pas très agréable.

N : J'aurais mieux fait de me taire.

On continue à marcher le long des allées de la foire, je regarde à droite à gauche, sans remarquer sa disparition. Je retourne quelques pas en arrière, puis me souviens d'un vieux conseil. Lorsque qu'on perd quelqu'un dans un lieu publique il vaut mieux rester dix mètres en arrière de l'endroit où l'on s'est apperçu de l'avoir perdue. Pas manqué, le temps que je retourne sur les lieux elle était déjà revenue, avec un truc rouge dans la main !

S : Tient regarde j'ai acheté une pomme d'amour, on la mange à deux ?

N : Volontiers. On se retrouve donc face à face  à croquer cette pomme collante. Je multiplie les grimaces ce qui bien sur la fait exploser de rire, et je me retrouve le visage arrosé de pomme d'amour !

N : C'est ce que l'on appelle jeter l'amour en plein visage ?

"Oh pardon Nicolas" dit elle en m'essuyant le visage avec son mouchoir.

C'est doux de se faire nettoyer par la main d'une jeune fille ! Je la regarde tendrement dans les yeux, lui attrape doucement la main.

N : Il reste encore de la pomme d'amour j'aurai surement encore le droit à une petite douche.

Ce qui a pour conséquance de la faire ré exploser de rire, heureusement la bouche vide. Pendant qu'elle me laisse finir la pomme, on se dirige vers le fond de la fête. On arrive devant les multiples machines à pince ou un hamas de nounours nous regarde avec des yeux noir.

N : Je vais voir si j'ai toujours autant de talent pour attraper les nounours.

Je fais la monnaie près du guichetier, et me lance à l'aventure. Les reflexes ne se perdent pas et il ne me faut pas longtemps pour attraper un petit chien tout écrasé avec un regard de maltraité.

S : Oh il est Kawaiiiiiiii !

N : Tiens cadeau, en plus il a une chaine pour que tu l'accroches à ton sac. Elle me tire par le cou, et m'embrasse tendrement la joue.

Mon regarde se tourne, je vois un manège en piteux état avec le gros écriteau moche "le manège des amoureux"

N : Tu penses à ce que je pense ?

S : Oui, mais jamais à la première rencontre.

N : Mais non idiote, regarde le manège là.

S : Mais on est pas encore des amoureux.

N : On s'en fout de toute façon on est deux personnes qui aimons profiter des moments que nous vivons. Depuis quand tu te soucies des règles ?

On se retrouve donc assis tous deux dans une petit bateau qui a vaguement la forme de cygne. On vogue lentement sur l'eau pour retrouver dans une salle où des statues d'anges griment de nous cribler de flèches. Ce manège est certe tout décrépi kitch, moche et sans interet, Mais je le bénis de me permettre d'être assis à côté d'elle dans le noir avec personne d'autre à côté. Les conditions idéales pour lui voler une tendresse. Je mets mon bras autour d'elle, la serre contre moi, elle me regarde, je caresse doucement sa joue avec ma main, je la sens frémir....

TILIT TILIT TILIT TILIT

Son portable sonne, elle sursaute, et du coup toute l'ambiance s'en retrouve détruite. Saloperie d'appareils qui gachent les moments agréables. Elle se retourne bouche son autre oreille et entame sa conversation. Mince j'étais pas loin. Même si le portable est venu gacher la chose, je reste en confiance, elle n'a rien fait pour empêcher ce qui allait arriver.  Ca veux dire qu'elle est d'accord. Son appel dure jusqu'a la fin du manège et même en dehors; ça a l'air grave,  je la sens désemparée. Elle raccroche et me regarde d'un air désolé. Je devine que la journée s'arrête ici.

S : Je suis désolé Nicolas, je viens de reçevoir un appel de ma mêre, je dois absolument rentrer au plus vite.

N : Tu veux que je t'accompagne ? Elle me répond avec la gorge nouée

S : s'il te plait ne complique pas les choses.

Je vois ses petits yeux se remplir de larmes. Elle qui est si joyeuse habituellement cette tristesse me fend le coeur.

N : Si je peux faire quoi que ce soit pour toi, je suis pret je peux t'aider de toute mes forces.

S : Merci t'es gentil, mais c'est des histoires de famille et je préfère être seule pour régler ça. Je t'appelle ce soir. Non je te ferai sonner, appelle moi juste après d'accord ? J'aime bien lorsque mon téléphone chante ta sonnerie, ton « creep » !

On marche ensemble jusqu'à l'arret de bus,  on se fait la bise et je la contemple monter dans ce maudis véhicule. Nos regards se fixent à travers la vitre, je ne peux m'empêcher de la fixer encore et encore. Plus le bus s'éloigne plus mon coeur se remplit de chagrin je ne voulais pas la quitter, pas si vite, pas maintenant. Je voulais que cette journée continue encore et encore qu'elle ne s'arrete jamais. Je pars le coeur rempli de mélancolie, le soleil me chauffe les oreilles. Je serais dans un film il se mettrait à pleuvoir et une musique triste lancerait le générique de fin. tout en marchant vers mon arret de bus j'essaye de positiver, j'ai rencontré Sophie, elle est super, on s'est bien amusé, on a rigolé un super après midi. Je dois m'en réjouir c'est pas tout les jours que je passe d'aussi bons moments. Mais l'amour est une drogue, et la sensation de manque qu'il procure détruit même mon esprit habituellement si positif. Je continue mon chemin qui mène jusqu'a mon bus, ce véhicule de malheur ne me dit rien ! Je commence à rentrer à pied, la route est longue, ça me permettra de décompresser un peu et de me changer les idées. Mais rien ne peu sortir Sophie, elle occupe toujours ma tête ! Son  visage m'apparait dès que je ferme les yeux. Je regarde autour de moi, je ne reconnais pas les rues. Jusqu'ou aie-je marché ? Peu importe, si je suis perdu, je m'en fou. De toute façon rentrer chez moi mais pour quoi faire ? J'ai plus envie de rien, je n'ai envie que d'elle. Après trois heures de marche j'arrive chez moi ! Qu'ai je donc fait ? En temps normal il me faut trois quart d'heure pour rentrer de la fête foraine à pied. Je me souviens juste que j'ai marché, j'ai marché et j'ai pleuré. Pourquoi je pleure d'ailleur je la connais à peine cette fille. Ce n'est pas possible que je ressente quelque chose d'aussi fort après une seule rencontre. Je me raisonne, m'auto persuade en espérant gommer mon chagrin, c'est dur. Je m'installe devant mon ordinateur. Elle n'est pas sur msn, je suis seul, je mets ma musique. Après quelque morceaux, je décide de m'activer. Je me lève, fais ma vaisselle, puis descends la poubelle. Une fois le sac mis dans le contener, je retourne toujours dépité dans mon appartement, je fouille mes clés dans ma poche. Là je sens mon portable, un grand frisson m'envahit. Je me souviens ses paroles !

S : Merci t'es gentil, mais c'est des histoires de familles et je préfère être seule pour régler ça. Je t'appelle ce soir. Non je te ferai sonner, appelle moi juste après d'accord ? J'aime bien lorsque mon téléphone chante ta sonnerie, ton « creep » !

Je prends précipitament mon téléphone ! C'est pas possible j'avais éteint mon téléphone pour ne pas être dérangé pendant mon rancard. Elle a du m'appeler, j'ai pas répondu, c'est pas possible je vais la perdre à jamais. Vite téléphone vite allume toi, c'est loooong, le code PIN c'est quoi déjà ? Je  sais oui « bienvenue ».

"Vous avez quarante trois appels en absence

" Non c'est pas possible, quarante trois je suis un monstre, je les écoute, le répondeur vite. NON pas le répondeur je l'appelle d'abord, vite répertoire Sophie, Sophie, sophie t'es ou ? Je lance l'appel tûûûût... Tout à coup un immense frisson de vingt et une secondes m'envahit, j'ai l'impression de tomber à la renverse.

When you were here before

Couldn't look you in the eye

You're just like an angel

Your skin makes me cry

You float like a feather

In a beautiful world

I wish I was special

You're so fucking special

But I 'm a creep

I 'm a weirdo

What the hell am I doing here?

I don't belong here

cette chanson, je la connais par coeur, mon téléphone tombe de mes mains et glisse sur le sol. Une légère rotation sur moi même; elle elle elle...

Elle est là dans le noir, elle s'avance son visage d'ange s'éclaire peu à peu. ses yeux bleus larmoient sur ses joues rouges. Passionnément je la saisie, l'enlace, la serre très fort dans mes bras.

N : Sophie sophie sophie, oh ma sophie.

Je l'embrasse tendrement, la bouche, les joues, le front, les yeux. J'embrasse tout son visage. Je l'aime, je l'aime, c'est pas possible. A ce moment plus rien ne compte pour moi. Elle, qu'elle, rien qu'elle, je ne veux qu'elle ! Prenez moi tout si vous voulez, mais laissez moi avec elle c'est tout ce qui m'importe. Je me baisse, passe mon bras sous ses jambes et son cou, je la lève comme une mariée, on rentre dans mon appartement, et tout en l'embrassant d'un coup de talon bien placé, dans un grand éclat je ferme la porte de mon appartement.


 

Voilà! J'ai souligné les passages que j'ai préféré! Merci Bellus pour cette histoire! Il me tarde de voir les autres!


SAYYYYY

le 26/05/2007 à 17h27
Rooohh le Francky avec sa super guitare et une coupe de cheveux trop.... hum no comment! Trop la classe! Surtout avec le ptit Titi derrière! Loooll

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